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Dans l’aire d’influence de Bayonne, la zone de Tarnos représente un milieu industriel entremêlé à des espaces à l’urbanisation croissante, qui craint de perdre son caractère rural. De là, le caractère innovateur de l’Ecolugar Lacoste, un espace consacré à l’agro écologie au cœur de cette communauté.

Selon Jean Mougenot, Coordinateur du Pôle de Coopération du CBE du Seignanx, au cours du séminaire organisé par le projet ETESS dans le cadre du GSEF, il s’agit d’une initiative « au sein d’une perspective de développement territorial afin de produire et de consommer localement sur le marché de l’alimentation durable ». Son but est également de parvenir à ce que le secteur alimentaire devienne un levier pour éduquer et sensibiliser, ainsi qu’un moyen d’insertion des personnes défavorisées.

Il s’agit de surcroît d’un milieu au passé agricole, dont le point sensible est la faible diversification étant donné qu’il est très focalisé sur la production de maïs. Une culture créant peu d’emploi et dont le nombre d’exploitations ne cesse de diminuer, ce à quoi il faut ajouter la difficulté de maintenir les terrains pour leur usage agricole, face aux pressions spéculatives.

Ainsi, si l’on diversifie l’agriculture on pourra également compléter l’offre d’un restaurant d’insertion, l’Éole, avec davantage de produits et même augmenter le nombre des collectifs qu’il sert. « Il y a déjà 30 nouveaux agriculteurs qui souhaiteraient intégrer ce réseau », a-t-il affirmé.

Avec Ecolugar Lacoste ils envisagent de faire un pas de plus « par exemple amener les jeunes vers l’agriculture, notamment en misant sur les cultures écologiques, et en insérant, par la même occasion, des personnes défavorisées ».

Ils disposent déjà d’un terrain de 10 hectares et sont en train de monter, comme point de départ, une coopérative de développement agricole pour qu’ils testent leurs produits, sur le modèle de la Coopérative d’Entrepreneurs d’ANEL.

« Dans le cadre du projet ETESS, la coopérative sert à structurer cette initiative », avec une première phase incluant 15 adhérents locaux associés et la création d’une structure d’Économie Sociale et Solidaire pour coordonner et donner vie à un espace de vente, parmi d’autres actions.

On est ainsi en train d’utiliser la méthodologie de travail pour l’apparition de projets créée par le projet ETESS afin de « détecter et de mettre en place des projets collectifs et un réseau d’Économie Locale ». De plus, grâce à ANEL « nous nous sommes mis en relation avec Gure Sustraiak afin de partager des connaissances sur la permaculture et des expériences. « Ce qui est important dans ce projet c’est de partager des ressources » a-t-il conclu.

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